Dans une démarche qui montre bien la force de l'initiative nationale pour soutenir l'entrepreneuriat en Égypte, l'Agence de développement des micro, petites et moyennes entreprises (MSMEDA) a annoncé que 99 entreprises ont déjà postulé pour obtenir le certificat de classification des startups, le "Startup ID". Et tout ça, une seule semaine après le lancement de la toute première Charte des Startups en Égypte ! Le lancement de cette Charte, sous le patronage du Dr Mostafa Madbouly, Premier ministre, confirme les directives du Président Abdel Fattah El-Sisi visant à renforcer l'environnement entrepreneurial et à simplifier les démarches pour les entrepreneurs et les propriétaires de startups. Une commission spéciale, composée de représentants du Groupe ministériel pour l'entrepreneuriat, de fonds de capital-risque et d'investisseurs providentiels, est chargée d'étudier les demandes selon des critères précis pour s'assurer que toutes les conditions de classification sont remplies. Elle propose deux parcours aux entreprises : un parcours rapide en cinq jours, et un parcours standard qui prend environ deux semaines. Basil Rahmy, le PDG de l'Agence de développement des projets, a souligné que le soutien gouvernemental aux startups est une priorité. C'est logique, car ces entreprises jouent un rôle clé en proposant des produits et services innovants, en connaissant une croissance rapide et en contribuant à la création de nouveaux emplois. Rahmy a également insisté sur l'importance de la coordination entre les différentes entités concernées, via le Groupe ministériel pour l'entrepreneuriat. L'objectif est de s'assurer que les entreprises bénéficient pleinement des incitations et des services offerts par l'État, y compris les avantages prévus par la loi sur le développement des projets n° 152 de 2020. Ce certificat permet aux startups de profiter d'un ensemble complet de soutien gouvernemental. Cela renforce leur capacité à se développer et à croître, transformant ainsi l'ambition entrepreneuriale en un impact économique durable et contribuant à renforcer la compétitivité de l'économie égyptienne sur le long terme.
Éditorial connexe

La GIZ Égypte invite les entreprises à innover dans le financement de l'éducation technique
La GIZ en Égypte lance un appel aux entreprises ! Si vous avez de l'expérience en gestion financière, en développement de modèles d'affaires ou en partenariats public-privé, c'est votre chance. L'objectif est de trouver des solutions innovantes pour mieux financer l'éducation technique et professionnelle dans le pays, et ainsi assurer sa pérennité. Un processus de pré-qualification est en cours pour un futur appel d'offres.

Uber lance « Mishwarha » : un programme pour l'autonomisation économique des femmes en Égypte
Uber s'associe à Injaz Égypte pour lancer un super programme de formation ! Il est spécialement conçu pour les femmes conductrices partenaires d'Uber en Égypte. L'idée ? Leur donner des compétences pratiques pour qu'elles puissent grandir, tant personnellement que professionnellement.

Arabie Saoudite : 219 M$ investis dans les startups au 1er semestre, la FinTech en tête de course
Malgré une baisse des financements à 219 millions de dollars au premier semestre 2026, l'Arabie Saoudite conserve sa place de deuxième marché de capital-risque de la région. Le dynamisme des investissements en phase de démarrage et la prédominance de la FinTech confirment la résilience du secteur.

L'Égypte et la Banque Mondiale misent sur des financements innovants pour les projets d'infrastructure
L'Égypte et la Banque Mondiale explorent ensemble une nouvelle approche pour financer les grands projets d'infrastructure. L'idée est de mettre en place un mécanisme de garantie innovant pour attirer des financements à long terme en monnaie locale, encourager davantage le secteur privé à participer et ainsi alléger la pression sur le budget de l'État. C'est une excellente nouvelle pour le développement économique du pays!

